Soixante-dix ans après les premiers congés payés, les vacances rêvées sont là. Alors que nos grands-parents prennait le train ou le tandem pour une semaine à la mer ; nos parents ont commencé à s'entasser sur les autoroutes pour deux des quatre semaines légales, nous continuons avec RTT et 35heures mais pas de la même façon.
les vacanciers prennent les vacances tellement au sérieux qu'ils s'imposent des obligations de résultat comme le reste de l'année du boulot. Vouloir surfer comme KELLY en moins d'une semaine, ètre bronzé mais pas cancérisé, avoir fait son régime avant, histoire d'etre parfait sur la plage. La nature doit etre sécourisée , le soleil doit etre chaud mais pas trop, le sable aseptisé, l'océan débarrassé de ses " nuisibles ". Les vacances sont devenues cauchemardesques. Papy complètement euphorique découvrait la mer, nos parents dans leurs barboteuses à rayures faisaient des patés de sable. Un peu plus grands, ils squattèrents les plages, ripes lonques, chemises à fleurs, planches de surf, mamans en bikinis rikiki et en topless. Gainsbourg chantait " sea, sex and sun ", époque radieuse de liberté un peu " beauf " devenu culte avec le film les bronzés. Presque concomitamment, le chomage, la crise, le sida, le cancer, et autres broutilles du genre ont mis une grande claque à nos ancêtres et géniteurs.
Panique à bord, notre génération a dû apprendre à vivre avec la trouille, la culpabilité - même en vacances, c'est la lose ! Insécurité routière, insécurité amoureuse, insécurité scolaire, insécurité océanique.
Mais que fait la police !
La plage a toujours été considérée comme un espace de détente et de liberté préservé. Aujoud'hui, elle est le lieu de transposition de toutes les craintes, imbécilités, que la société génère. Une femme qui bronze en topless à la plage n'est pas " une chaudasse qui chercher et qui mérite ". Tant qu'elle est dans le cadre de la loi qui l'y autorise, elle peut pratiquer cette activité, elle est un etre humain au meme titre que l'ahuri qui la considère comme un objet. Ce qui à l'origine était un moment de détente et de découverte, est devenu une nouvelle névrose sociale. heureusement le surf, pour celles et ceux qui souhaitent s'y adonner, est une école de modestie, de contact avec la nature, d'écalte, de voyages, ou l'important demeure la glisse. Surfeuses, surfers, merci de revenir sur at0mic !
les vacanciers prennent les vacances tellement au sérieux qu'ils s'imposent des obligations de résultat comme le reste de l'année du boulot. Vouloir surfer comme KELLY en moins d'une semaine, ètre bronzé mais pas cancérisé, avoir fait son régime avant, histoire d'etre parfait sur la plage. La nature doit etre sécourisée , le soleil doit etre chaud mais pas trop, le sable aseptisé, l'océan débarrassé de ses " nuisibles ". Les vacances sont devenues cauchemardesques. Papy complètement euphorique découvrait la mer, nos parents dans leurs barboteuses à rayures faisaient des patés de sable. Un peu plus grands, ils squattèrents les plages, ripes lonques, chemises à fleurs, planches de surf, mamans en bikinis rikiki et en topless. Gainsbourg chantait " sea, sex and sun ", époque radieuse de liberté un peu " beauf " devenu culte avec le film les bronzés. Presque concomitamment, le chomage, la crise, le sida, le cancer, et autres broutilles du genre ont mis une grande claque à nos ancêtres et géniteurs.
Panique à bord, notre génération a dû apprendre à vivre avec la trouille, la culpabilité - même en vacances, c'est la lose ! Insécurité routière, insécurité amoureuse, insécurité scolaire, insécurité océanique.
Mais que fait la police !
La plage a toujours été considérée comme un espace de détente et de liberté préservé. Aujoud'hui, elle est le lieu de transposition de toutes les craintes, imbécilités, que la société génère. Une femme qui bronze en topless à la plage n'est pas " une chaudasse qui chercher et qui mérite ". Tant qu'elle est dans le cadre de la loi qui l'y autorise, elle peut pratiquer cette activité, elle est un etre humain au meme titre que l'ahuri qui la considère comme un objet. Ce qui à l'origine était un moment de détente et de découverte, est devenu une nouvelle névrose sociale. heureusement le surf, pour celles et ceux qui souhaitent s'y adonner, est une école de modestie, de contact avec la nature, d'écalte, de voyages, ou l'important demeure la glisse. Surfeuses, surfers, merci de revenir sur at0mic !
